Catholic.net International English Espanol Deutsh Italiano Slovensko
 - 29 juin 2017 - Saint Pierre et Saint Paul
Date : dimanche 16 avril 2017
La m餩tation

 

Les méditations

Courir vers Jésus

Evangile selon St Jean, chapitre 20, 1-9

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

Prière d'introduction
Seigneur, je veux mieux te connaître. Laisse-moi te regarder, laisse-moi te contempler. Comme tu guidais les disciples, sois aussi mon guide, Seigneur.

Demande
La grâce de l’espérance.

Points de réflexion

1. L’événement de la Résurrection du Seigneur est tellement central, tellement important, que sans lui, comme le dit saint Paul, vaine serait notre foi. Et de fait, la fête de Pâques est bien le centre de toute l’année liturgique, et la veillée pascale la mère de toutes les veillées, de toutes les liturgies, comme le dit saint Augustin. Voilà ce que nous vivons lorsque nous célébrons la fête de Pâques.

2. Après le récit de la Passion, qui se termine avec la mort de Jésus, saint Jean prend soin de nous faire voir que la vie a finalement le dessus. Dans ce passage tout le monde semble se mettre à courir : Marie-Madeleine court prévenir Simon-Pierre, qui à son tour se met à courir en compagnie d’un autre disciple vers le tombeau. D’une part ces mouvements s’opposent à une impression d’immobilité, caractéristique de la mort. D’autre part, ils expriment bien le fait que qui a connu Jésus ne peut plus mettre son espérance en quelque chose ou quelqu’un d’autre. Marie-Madeleine et les disciples ont tellement soif de la présence de Jésus qu’au moindre signe ils se mettent à courir.

3. Il en va de même dans notre vie. Nous expérimentons tous des moments où la croix se fait particulièrement présente, des moments de souffrances, de douleurs, voire de désespoir, où ce qui était important dans notre vie semble ne plus avoir de sens. Mais Jésus ne nous abandonne jamais. Il est là, même si nous ne le voyons pas. Notre cœur doit rester attentif, rester éveillé. Ne nous détournons jamais de lui. C’est à Dieu que tout notre cœur aspire, et lui veut se donner à nous.

Dialogue avec le Christ
Seigneur, tu es mon Sauveur. C’est en toi que je mets toute ma confiance. Donne-moi la vertu de l’espérance, pour que jamais je ne doute de toi. Tu es le seul qui puisses me sauver, le seul qui puisses remplir mon cœur.

Résolution
Vivre avec plus de joie ma vie de chrétien.



Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC

Dans ce chapitre d'Evangile nous vous proposons de lire



Accueil | Version Mobile | Faire un don | Contact | Qui sommes nous ? | Plan du site | Information légales