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 - 9 décembre 2019 - Saint Pierre Fourier
Date : lundi 12 février 2007 | Lire l'Evangile dans son contexte
La m餩tation

 

Les méditations

Le plus grand signe de Dieu

Saint Marc 8, 11-13

Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus : pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient un signe venant du ciel. Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. » Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l’autre rive.

Prière d’introduction Seigneur Jésus, j’ai si souvent refusé de croire ou d’accepter ta volonté au cours des différentes circonstances de ma vie. Comme les Pharisiens je t’ai demandé de voir un signe, en refusant de croire autrement. Le manque de foi des Pharisiens t’a « fait gémir dans ton cœur ». Je comprends que mon manque de foi a le même effet sur ton cœur. Augmente ma foi si faible, Seigneur ! Que le seul signe que je cherche soit ta présence dans l’Eucharistie !

Deamnde Seigneur, « je crois ; aide mon manque de foi ! » (Mc 9,24)

Points de réflexion

1. Obéissance de la foi. Les Pharisiens réclamaient un signe à Jésus, mais ils n’arrivaient pas à reconnaître que Jésus lui-même était le signe le plus important que Dieu donnerait au monde -le signe même qui était attendu et qui avait été prophétisé au cours des âges. « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire c’est toi qui le lui aurait demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive (Jn. 4, 10). Les Pharisiens avaient l’esprit et le cœur fermés à la rencontre de la vérité. Ils connaissaient la loi et pensaient que leur interprétation était la seule correcte et acceptable. Tout ce que Jésus désire c’est que je donne une réponse d’amour en croyant totalement en lui. Pour le faire j’ai besoin d’être sincèrement humble, en acceptant tout ce que Dieu me révèle de différentes façons et en exerçant ma foi avec obéissance pour répondre aux révélations de son amour.

2. « Jésus soupira au plus profond de lui-même ». Une des seules fois où Jésus pleura dans l’Evangile fut sur le manque de foi qu’il rencontra à Jérusalem : « Jérusalem, Jérusalem...que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes et vous ne l’avez pas voulu ! » (Mt. 23, 37). Ceux qui auraient dû être ses plus proches collaborateurs pour accomplir les prophéties se sont trouvés être ses plus grands ennemis cherchant sa mort. Comme l’écrivait le psalmiste, « partout il y a des embûches, l’iniquité et la fourberie ne quittent pas ses places. Si l’outrage émanait d’un ennemi, je le supporterais ; si l’agression venait d’un adversaire, je pourrais m’en garer. Mais c’est toi mon compagnon, mon intime, mon confident, avec qui je goûtais de doux entretiens, avec qui je me rendais, dans la foule, à la maison de Dieu. » (Ps. 54, 12-15) C’est cela qui conduisit le Christ à se lamenter du fond de son cœur.

3. « Puis il les quitta. » Le Christ a souffert profondément pour s’en aller ainsi. Dieu veut que tout le monde soit sauvé, pourtant quand « il est venu chez les siens... son propre peuple ne l’a pas accepté » (Jn. 1, 11). Les cœurs des Pharisiens étaient fermés à la réception de ce don de vie, et Jésus tourna les talons pour s’en aller ailleurs à la recherche d’un terrain fertile, où ses paroles porteraient du fruit. Jésus nous a dit : « tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, n’entreront pas dans le royaume des cieux, mais bien celui qui fait la volonté de mon père qui est dans les cieux » (Mt 7,21). Puis il leur disait en face : « je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous loin de moi, mauvais ouvriers. »(Mt. 8, 23). Un cœur plein d’orgueil et d’amour de soi n’a aucune place pour Dieu. Sur cette « autre rive » où Jésus rencontra la foi, il a sûrement fait de nombreux miracles.

Dialogue avec le Christ Seigneur Jésus, je crois que tu es mon ami fidèle, qui se tient toujours à mes côtés. Tous mes jours sont remplis des signes innombrables de ton amour pour moi. Ton crucifix est le symbole de ton amour qui a été l’instrument de ma rédemption. Tu es toujours présent dans les prêtres et les évêques, des « autres Christ ». Guidé par ton vicaire, le Pape, nous sommes sûrs de suivre le chemin qui mène à la sainteté. Mais surtout tu te rends présent à moi dans ton Eucharistie. Comme je t’aime, Seigneur pour tout ce que tu fais pour m’aider à me rapprocher de toi ! Ne me laisse jamais être séparé de toi !

Résolution Aujourd’hui je ferai une communion spirituelle, en remerciant Jésus pour le don de la foi et en priant spécialement pour ceux qui ne croient pas.



Cette méditation a été écrite par



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