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 - 29 mars 2020 - Sainte Gladys
Date : mercredi 20 janvier 2010
La m餩tation

 

Les méditations

Faire le bien ou faire le mal ?

Saint Marc 3, 1-6

Un jour, Jésus entra dans une synagogue ; il y avait là un homme dont la main était paralysée. On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat ; on pourrait ainsi l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main paralysée : « Viens te mettre là devant tout le monde. » Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ? de sauver une vie, ou de tuer ? » Mais ils se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale. Une fois sortis, les pharisiens se réunirent avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

Prière d’introduction Seigneur, je crois en toi. Merci pour le don de la foi, plus précieux que la vie elle-même. J’espère en toi. Que les eaux sombres du doute ne rompent jamais la digue de mon espérance. Seigneur, je t’aime. Je veux que tu me purifies, de sorte que mon amour pour toi soit plus ardent et plus courageux.

Demande Seigneur, aide-moi à te faire totalement confiance chaque fois que l’opposition surgit. Aide-moi à témoigner même dans des circonstances défavorables.

Points de réflexion

1. On observait Jésus Au début de son ministère public, le Christ subit déjà la vive opposition des pharisiens. Après les avoir réduits au silence dans le champ de blé (la lecture d’hier, Marc 2,23-28) le Christ entre courageusement dans la synagogue les affronter à nouveau. Là, les pharisiens sont aux places d’honneur et ils observent ses moindres gestes, dans l’espoir qu’il agira à l’encontre des lois du sabbat, afin qu’ils puissent l’accuser. Les pharisiens faisaient bien d’observer le Christ de près. Si seulement ils l’avaient fait avec un esprit droit afin d’apprendre de lui et de glorifier Dieu pour les merveilles qu’il a fait à travers lui. Est-ce que nous observons le Christ de près dans notre propre vie ? Est-ce que nous percevons volontiers ses actions à travers les circonstances de la journée ? Rendons-nous souvent gloire à Dieu pour les grandes choses que fait le Christ et qu’il désire faire en nous ?

2. Faire le bien ou faire le mal ? Le Christ joue le jeu des pharisiens. Avec un courage intrépide, il appelle l’homme à la main desséchée de sorte que nul n’aie de doute sur ce qu’il va faire. Puis il pose un dilemme à ses adversaires avec deux questions claires. Premièrement : « Est-il permis de faire le bien le jour du sabbat plutôt que de faire le mal ?" Les pharisiens doivent admettre qu’il est permis de faire le bien et que c’est une bonne chose qu’il se proposait de faire. Ils doivent aussi admettre qu’il n’est pas permis de faire du mal et que c’est un mal que de laisser un homme dans la misère quand il est possible de l’aider. Alors le Christ pose la seconde question : « Est-il permis de sauver une vie plutôt que de la détruire ?" Jésus veut prendre des mesures pour sauver la vie de cet homme misérable ; les pharisiens, eux, sont occupés à trouver le moyen pour mettre le Christ à mort. Il est certainement mieux de chercher à aider un homme que de chercher à en tuer un ! Pas étonnant qu’ils se taisent !

3. Navré de l’endurcissement de leurs cœurs Il est rare que l’Evangile nous montre le Christ en colère. Ici, sa colère est provoquée par l’hypocrisie des pharisiens et leur dureté de cœur. Ils se ferment à son message de salut. Qu’advient-il lorsque quelqu’un ferme définitivement son cœur au Christ ? Les pharisiens, les défenseurs de la loi et des coutumes juives, étaient des ennemis jurés des hérodiens, qui ont collaboré avec le roi Hérode et les Romains. Pourtant, cet Evangile rapporte que ces deux forces se sont jointes pour comploter contre Jésus. Ils ne sont pas unis par une force intrinsèque de bonté, mais par une force malfaisante. Est-ce que parfois je fais de petites concessions à l’hypocrisie, la jalousie, voire la haine ? Celles-ci pourraient progressivement durcir mon cœur envers le Christ. Suis-je prêt à être courageux comme le Christ et àendurer une opposition, même rude, à cause de l’Evangile ?

Dialogue avec le Christ Merci, Seigneur, pour ta bonté et ton exemple de courage. Comme je suis misérable comparé à toi ! Quelle distance infinie nous sépare ! Je te remercie de m’avoir appelé - malgré ma faiblesse, mes péchés, et mes limites – à être ton apôtre. Aide-moi à ne jamais me livrer au mal, mais à grandir dans la bonté du cœur afin d’être comme toi.

Résolution Aujourd’hui je vais faire une bonne action pour quelqu’un, même si cela est difficile, pour rendre témoignage au Christ



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