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 - 29 mars 2020 - Sainte Gladys
Date : mardi 16 mars 2010
La m餩tation

 

Les méditations

Choisir les voies de Dieu

Saint Jean 5, 1-16

A l’occasion d’une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. "Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche." Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. C’était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : "C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit." Il leur répondit : "Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche." Ils lui demandèrent : "Qui est l’homme qui t’a dit : Prends ton lit, et marche ?" Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait ces choses le jour du sabbat.

Prière d’introduction Je me tiens devant toi aujourd’hui, Seigneur, pour apprendre à t’imiter. Tu veux m’apprendre une importante leçon : la valeur de la personne humaine. Tu es le maître. Je veux me mettre à ton école. Je veux être un de tes disciples. Je veux être un meilleur chrétien et pour cela j’ai besoin de ta grâce.

Demande Seigneur, ouvre mes yeux pour que je te voie, mon esprit pour que je te comprenne, mon cœur pour mieux t’aimer et ma volonté pour suivre tes enseignements.

Points de réflexion

1. Quand se tourner vers Dieu Quel exemple de persévérance nous donne ce malade ! Trente-huit ans d’attente pour obtenir la guérison ! Sans désespérer, il attendait devant la piscine l’occasion d’être guéri. Peut-être ne savait-il pas vers qui se tourner. Peut-être n’avait-il jamais entendu parler de Jésus. Quelle que soit la raison, il avait un grave problème pour lequel il n’avait trouvé aucune solution parce qu’il se fiait à ses propres efforts. On pourrait penser qu’étant dans la ville sainte de Jérusalem il se serait tourner vers Dieu pour de l’aide. Pourtant, bien que vivant dans la cité où Dieu était présent parmi les hommes (le Temple était la présence de Yahvé au milieu de son peuple), l’homme avait oublié la seule personne qui pût vraiment lui aider. Ceci nous arrive aussi quelquefois. Nous faisons tant de choses pour Dieu : notre apostolat, nos études, notre famille, etc. Nous sommes si occupés à l’œuvre du Seigneur que nous oublions le maître de l’œuvre. Et c’est alors que le Christ nous murmure : « Venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau léger. » (Mt 11,28-30)

2. Choisir les voies de Dieu Jésus vient chercher cette brebis perdue précisément à la Porte des Brebis. Jésus ne passait pas là par hasard. ‘Dieu choisit d’être avec les faibles, les victimes, avec les derniers. Ceci s’adresse à tous les rois afin qu’ils sachent quelles devraient être pour eux les options prendre dans le gouvernement de leurs peuples. Naturellement, il ne le dit pas seulement aux rois et à tous les gouvernements mais à chacun de nous afin que nous sachions quelle option prendre pour être aux côtés de l’humble, du pauvre, du faible et du dernier.’ (Pape Benoît XVI, Audience Générale du 7 décembre 2005) Comment est-ce que je fais mes choix ? Est-ce que je choisis comme Dieu lui-même choisirait ?

3. Pas seulement des vœux pieux Jésus fait quelque chose pour cet homme, quelque chose que personne d’autre ne voulait faire. Il décide effectivement de lui aider. Jésus le considère comme un individu à part entière : il voit sa dignité comme une personne et lui vient en aide. Les nouvelles, les journaux, les sollicitations sur Internet mettent sous nos yeux tant de souffrances que nous sommes portés à penser qu’on ne peut rien contre tant de malheurs. Mais nous pouvons aider en nous attachant à une personne à la fois et en incitant d’autres à en faire autant. Nous avons vu de magnifiques exemples d’hommes venant au secours de personnes frappées par des désastres naturels : ouragans ; tsunamis, tremblements de terre, etc. Les occasions sont là. Ce qu’il faut c’est un authentique désir d’aider.

Dialogue avec le Christ Seigneur, je voudrais te ressembler davantage. Je voudrais un cœur comme le tien. Enseigne-moi à imiter ta charité. Montre-moi la joie qu’il y a à rendre service. Prends mes mains et sers-t’en pour bander les plaies de l’humanité blessée. Fais de moi le lieu de passage de ton amour au monde.

Résolution Aujourd’hui, j’essaierai de soulager la souffrance de quelqu’un près de moi.



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