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 - 4 avril 2020 - Saint Isidore
Date : samedi 11 décembre 2010
La m餩tation

 

Les méditations

Bethléem et la croix

Saint Matthieu 17,10-13

Les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d’abord ? » Jésus leur répondit : « Élie va venir pour remettre tout en place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Le Fils de l’homme, lui aussi, va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu’il leur parlait de Jean le Baptiste.

Prière d’introduction Seigneur, tes disciples ont sincèrement essayé de comprendre ton message et de croire en toi. Je viens devant toi aujourd’hui avec mes doutes et mes problèmes. J’espère trouver dans cette prière une réponse à mes aspirations les plus profondes. Je veux croire avec une foi constante, et je veux t’aimer avec un cœur fidèle. Je t’offre ce temps de prière comme ma marque de gratitude pour tout ce que j’ai reçu de toi.

Demande Marie, aide-moi à accepter la volonté de Dieu dans ma vie, comme le Christ a accepté le plan du Père pour notre salut à tous.

Points de réflexion

1. Jean-Baptiste comme Élie. Une fois de plus, l’évangile se réfère à Jean le Baptiste, dont la mission était de nous préparer pour Celui qui vient. Avec le prophète Malachie, l’attente des juifs du retour d’Élie, qui devait préparer le chemin pour le Messie, s’est développée. Mais ils pensaient que le Messie serait quelqu’un de grande puissance, qui renverserait les hommes. Ainsi ils ne reconnaissent pas la présence d’Élie dans la personne de Jean-Baptiste, dont le seul pouvoir est l’esprit de Dieu qui l’habite, qui appelle toutes les personnes à la conversion du cœur afin de recevoir le Christ. Combien de fois n’ai-je pas reconnu la présence du Christ dans ma vie parce que je cherchais quelque chose d’autre que les promesses du Christ faites à ses disciples ? Le Christ ne propose pas un chemin facile de confort et de consolations, est-ce que je sais le reconnaitre ? Est-ce que je me soustrais à cette vérité en prenant un autre chemin ?

2. Bethléem et la croix. Pourquoi le Christ s’est-il fait petit enfant à Bethléem ? Pourquoi s’est-il revêtu de la fragilité humaine ? Afin de souffrir pour nous et nous racheter. Qu’est-ce que cela implique pour notre vie chrétienne ? Cela ne signifie rien de moins que le fait que la souffrance est le choix de Dieu. C’est un don du Père qui veut nous façonner à l’image de son Fils. La croix est la source de notre fécondité, non seulement dans notre croissance spirituelle personnelle, mais aussi dans notre mission pour gagner des grâces pour les autres, pour toutes les âmes que Dieu a mystérieusement confiées à nos soins.

3. L’obéissance jusqu’à la mort. Le désir du Christ d’embrasser la souffrance vient de son obéissance humble au plan de son Père. Cette obéissance est ce qui donne à la souffrance sa valeur rédemptrice. Dès sa naissance à Bethléem, le Christ nous montre ce que signifie obéir avec amour. Bethléem est une école d’obéissance. À Bethléem, le Christ nous enseigne que seule l’obéissance affectueuse libère, seule l’obéissance affectueuse rachète et sanctifie, seule l’obéissance affectueuse enrichit. Seule l’obéissance affectueuse sauve, et nous libère du péché et seule l’obéissance affectueuse est agréable à Dieu. Embrassons donc la croix de l’obéissance dans les circonstances difficiles de nos vies quotidiennes, dans les épreuves rencontrées, dans la douleur qui nous afflige quand Dieu appelle un être aimé auprès de lui. L’obéissance est le chemin de la sainteté, le chemin vers la maison du Père.

Dialogue avec le Christ Merci, Seigneur, de me donner ton exemple d’obéissance humble à Bethléem, durant toute ta vie et par ta mort sur la croix. Aide-moi à accepter la souffrance comme toi tu l’as fait et à être confiant dans sa capacité de me rendre saint et de gagner des grâces pour des âmes.

Résolution Je reconnaitrai la présence de Dieu dans ma vie aujourd’hui en faisant bon accueil à la souffrance et aux épreuves qu’il permet, sachant que de ce mal il tirera un plus grand bien.



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