Catholic.net International English Espanol Deutsh Italiano Slovensko
 - 19 novembre 2018 - Saint Tanguy
Date : dimanche 29 avril 2018
La m餩tation

 

Les méditations

« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit »

Evangile selon St Jean, chapitre 15, 1-8

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Prière d'introduction
Tu es venu prendre chair en notre monde. Nous te rendons grâce, Dieu très bon, pour l’Incarnation de ton Fils que nous contemplons aujourd’hui par l’image de la vigne.

Demande
Seigneur, tu nous fais entendre ta Parole, aide-nous à l’accueillir avec un cœur ouvert et fais qu’elle demeure en nous et nourrisse, comme un pain quotidien, notre journée.

Points de réflexion

1. « Moi, je suis la vraie vigne (...) »
Jésus est la vigne essentielle, qui ne trompe pas. Il y a donc des vignes qui ne sont pas véritables, desquelles nous pouvons être les sarments. Quelles sont ces vignes sur lesquelles nous sommes accrochés, dont nous voulons vivre, et dont les fruits ne sont pas à la gloire du Père ? Il est parfois difficile de le voir, le psaume 138 nous enseigne cette prière pour nous détacher des mauvais enracinements : « Vois si je prends le chemin des idoles et conduis-moi sur le chemin d’éternité. » (Ps 138, 24)
Être accroché à la vigne véritable, c’est reconnaître Dieu comme notre créateur et Jésus comme notre sauveur, c’est marcher sur le chemin d’éternité.

2. Être accroché à la bonne vigne n’est pourtant pas suffisant pour porter du fruit à la gloire du Père. Il faut y demeurer. Ce verbe est utilisé sept fois dans ce passage. « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous » et un peu plus tôt dans l’Évangile de saint Jean : « Et vous ne laissez pas sa parole demeurer en vous, puisque vous ne croyez pas en celui que le Père a envoyé. » (Jn 5,38). C’est la foi et l’amour qui font que nous demeurons en Jésus. Si nous croyons en lui et l’aimons, alors nous demeurons, en vérité, en Jésus.

3. « Mon Père est le vigneron. »
Les fruits de la vigne, ce sont le raisin et le vin. Le fruit de la vigne en Jésus-Christ, c’est le vin nouveau. Ce vin nouveau est pour le Père. « Mais le Père lui dit : Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. » (Lc 15,31). Ce vin nouveau est aussi pour nous dans le royaume du Père et il est au-dessus de tout ce que nous pouvons imaginer. « Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » (Mt 26,29)

Dialogue avec le Christ
« Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? » (Is 5, 4) Dans l’Ancien Testament, Dieu ne cesse de prendre soin de sa vigne, la maison d’Israël. Pourtant, cela ne suffit pas. La vigne donne encore des fruits aigres. Oui, Dieu pouvait faire encore plus : Jésus, tu t’es incarné. Dans notre terre, tu es devenu vigne. Tu es vraiment homme. Et aussi vraiment Dieu, tu nous insuffles la grâce, la vie, la fécondité par la sève qui circule dans les sarments. Cette vigne est une merveilleuse image de ton Incarnation. Merci, Seigneur, tu viens nous donner ta vie, tu ne nous laisses pas à nos propres forces sans quoi nous serions des sarments secs, bons à être jetés au feu !

Résolution
« Tout ce que vous faites : manger, boire, ou toute autre action, faites-le pour la gloire de Dieu. » (1Co 10,31). Au début de chaque journée, je t’en ferai l’offrande pour que tout ce que je fasse soit uni à toi, Jésus, la vraie vigne dont je veux être un sarment !



Cette méditation a été écrite par Patricia Freisz

Dans ce chapitre d'Evangile nous vous proposons de lire



Accueil | Version Mobile | Faire un don | Contact | Qui sommes nous ? | Plan du site | Information légales