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 - 25 octobre 2020 - Saint Crepin
Date : mardi 14 octobre 2003 | Lire l'Evangile dans son contexte
La m餩tation

 

Les méditations

Rien de moins que la sainteté !

Saint Luc 11, 37-41

Comme Jésus parlait, un pharisien l’invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table. Le pharisien fut étonné en voyant qu’il n’avait pas d’abord fait son ablution avant le repas. Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l’extérieur de la coupe et du plat, mais à l’intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Insensés ! Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ? Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous. »

Réflexion

1. Pour le Pharisien un certain comportement convenu est signe de sainteté et de dignité. Tout doit se faire selon les règles de comportement usuelles, et ces normes sont entretenues de manière rigide. Jésus-Christ n’est pas un révolutionnaire venu renverser toutes les normes sociales et les coutumes religieuses de l’époque. Il omet l’ablution rituelle pour montrer au Pharisien qu’il donne trop d’importance à la lettre de la loi religieuse sans en comprendre la véritable signification. Toutes les normes du judaïsme visent à augmenter la conscience de la présence Dieu et à fortifier la relation du croyant avec Lui, même dans les événements ordinaires de la vie quotidienne.

2. Ce sont les dispositions du cœur qui intéressent Jésus. Le Fils de Dieu n’a pas été envoyé pour changer les coutumes diététiques et sanitaires d’Israël. Il est venu purifier le coeur des personnes. Souvent notre coeur ressemble à celui du Pharisien : nous nous préoccupons de choses peu importantes au lieu de faire ce que le Seigneur nous demande. Nous maintenons au ralenti notre engagement apostolique. Nous ne voyons pas que Dieu nous appelle, nous, à construire une société de justice et d’amour. Nous perdons du temps en nous demandant pour quoi « on » ne s’occupe pas des pauvres au lieu de vivre la charité chrétienne dans notre état de vie. Nous critiquons facilement telle congrégation ou tel mouvement d’Eglise au lieu de profiter des charismes que Dieu a donnés à l’Eglise.

3. Jésus-Christ conseille au Pharisien : « Donnez en aumônes ce que vous avez ». Dans notre cas, Jésus-Christ nous invite à accepter les dons de Dieu dans notre vie dans toute leur plénitude, de ne plus analyser les gens ou les circonstances qui nous entourent pour critiquer, mais de les analyser pour connaître et pour aimer. Cela revient à une question de générosité : Dieu nous donne tant. Il déverse sur nous ses dons mais sa générosité exige une réponse : allons-nous accepter ou rejeter son amour ? Cet amour est exigeant puisqu’il vient de la source de toute perfection et de toute plénitude. Dieu ne se contentera pas d’un maigre retour sur son investissement d’amour. Il désire d’importants dividendes et un intérêt élevé : rien de moins que la sainteté.

Dialogue avec Christ

Seigneur, tu veux voir en moi un disciple fidèle qui lutte pour devenir saint à chaque moment de ma journée. Aide-moi à voir que tu veux ma victoire. Aide-moi à surmonter mon égoïsme en me lançant dans une relation d’amour passionné pour toi et pour les âmes.

Résolution

Voir Dieu dans les événements de ma vie quotidienne, même s’ils sont pénibles ou contrariants.



Cette méditation a été écrite par



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