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 - 22 octobre 2019 - Ste Salomé
Date : dimanche 19 février 2006 | Lire l'Evangile dans son contexte
La m餩tation

 

Les méditations

Le plus grand miracle

Saint Marc 2, 1-12

Jésus était de retour à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, même devant la porte. Il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon fils, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait dans l’assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? de dire au paralysé : ’Tes péchés sont pardonnés’, ou bien de dire : ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’ ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, je te l’ordonne, dit-il au paralysé : Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. » L’homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »

Prière d’introduction Seigneur, chercher à former l’habitude d’une véritable prière méditative nécessite de passer par des moments d’amertume et de sécheresse sans abandonner. Penser que tu as passé quarante jours et quarante nuits dans le désert me motive à persévérer. Je désire te connaître, Seigneur, afin de t’aimer et de te servir.

Demande Seigneur, aide-moi à cheminer avec amour.

Points de réflexion

1. Le pardon accordé. " Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : Mon fils, tes péchés sont pardonnés. " Jésus a vu la foi de ces hommes et, pour lui, cela était suffisant. Par sa mort sur la croix, Jésus Christ a gagné le pardon de nos péchés. Douter du fait que nos péchés (après un réel repentir et la confession sacramentelle) soient pardonnés revient à douter de la puissance du Christ. La confession sacramentelle est un don confié à l’Église par le Seigneur Jésus après sa Résurrection. " Il n’y a aucune faute, aussi grave soit-elle, que la Sainte Église ne puisse remettre. Il n’est personne, si méchant et si coupable qu’il soit, qui ne doive espérer avec assurance son pardon, pourvu que son repentir soit sincère. " (CEC 982). Ne doute plus mais croie seulement, nous dit le Seigneur. Tes péchés sont pardonnés !

2. Jésus-Christ nous donne le pardon par ses prêtres. "Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ?" C’est le Christ qui pardonne les péchés. Les apôtres et leurs successeurs (les prêtres de l’Eglise catholique) exercent ce " ministère de la réconciliation " grâce au pouvoir reçu du Christ. (CEC 981). Le confesseur est le serviteur du pardon de Dieu. Le Christ s’est uni à ses prêtres et il nous pardonne à travers eux. Par le sacrement de Pénitence, le baptisé peut être réconcilié avec Dieu et avec l’Église. C’est aussi une aide précieuse pour conquérir notre subjectivisme et notre orgueil. Elle nous permet d’admettre nos fautes et de recevoir toute la consolation psychologique et humaine qui vient de l’aveu. ‘La confession des péchés, même d’un point de vue simplement humain, nous libère et facilite notre réconciliation avec les autres. Par l’aveu, l’homme regarde en face les péchés dont il s’est rendu coupable ; il en assume la responsabilité et par là, il s’ouvre de nouveau à Dieu et à la communion de l’Église afin de rendre possible un nouvel avenir.’ (CEC 1455)

3. Crois et sois pardonné. " Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre..." Quand Jésus guérit le paralytique beaucoup croient qu’il a également le pouvoir de pardonner les péchés. Si nous arrivons à acquérir une bonne habitude de confession sacramentelle régulière, nous verrons le miracle des résultats dans notre vie. Les résultats parlent plus fort que les mots. Croyons et demandons pardon avec amour.

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous rappelle (no. 1456-8) : « D’après le commandement de l’Église, " tout fidèle parvenu à l’âge de la discrétion doit confesser au moins une fois par an, les péchés graves dont il a conscience ". Celui qui a conscience d’avoir commis un péché mortel ne doit pas recevoir la Sainte Communion, même s’il éprouve une grande contrition, sans avoir préalablement reçu l’absolution sacramentelle, à moins qu’il n’ait un motif grave pour communier et qu’il ne lui soit possible d’accéder à un confesseur. Les enfants doivent accéder au sacrement de la Pénitence avant de recevoir pour la première fois la Sainte. Communion. Sans être strictement nécessaire, la confession des fautes quotidiennes (péchés véniels) est néanmoins vivement recommandée par l’Église. En effet, la confession régulière de nos péchés véniels nous aide à former notre conscience, à lutter contre nos penchants mauvais, à nous laisser guérir par le Christ, à progresser dans la vie de l’Esprit. En recevant plus fréquemment par ce sacrement, le don de la miséricorde du Père, nous sommes poussés à être miséricordieux comme lui. »

Dialogue avec le Christ Seigneur, je crois que tu pardonnes mes péchés. Augmente ma foi de sorte que jamais je ne doute de la puissance de ton pardon ni de ta miséricorde infinie. Merci pour le don de la confession comme moyen de vivre en plus grande union avec toi.

Résolution Je prendrai l’habitude de la confession régulière en ayant soin de bien me préparer auparavant.



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