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 - 1er juillet 2022 - Saint Thierry
Date : dimanche 12 janvier 2014
La m餩tation

 

Les méditations

Tu es mon Fils bien-aimé

Evangile selon St Matthieu, chapitre 3, 13-17

Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui.
Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi ! »
Mais Jésus lui répondit : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c’est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste. » Alors Jean le laisse faire.

Prière d'introduction
Seigneur, fais que je descende avec toi dans les eaux de ma faiblesse et de ma petitesse. Sauve-moi, élève-moi dans la joie de ton Père.

Demande
Renouveler mes engagements baptismaux.

Points de réflexion

1. Le baptême dans le Jourdain. Le baptême proposé par Jean le Baptiste ne porte pas la grâce dont il est signe. Jean n’offre qu’un symbole du repentir, un assainissement du cœur. Pourquoi donc le Christ se présente pour une guérison dont il n’a pas besoin ? Lui-même dit que ce n’est pas les bien-portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Il est assurément l’Homme bien-portant par excellence. Est-ce que je reconnais en moi des parties de mon cœur que je voudrais assainir ?

2. Le paradoxe de la descente dans le Jourdain. Comme dit Jean le Baptiste, « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi ! » (Mt 3,13). Ce paradoxe de l’unique Médecin et du Bien-portant qui vient comme malade et égaré nous montre comment Dieu soigne la maladie du mal. Il se fait un avec nous dans la blessure du péché. Il ne reste pas seul dans son immutabilité, à nous regarder batailler seuls, avec un petit coup de main de son bâton magique quand il faut. Jésus, Fils de Dieu, descend avec nous dans nos indifférences et nos faiblesses pour nous relever. « En toutes choses, il a connu l’épreuve comme nous, et il n’a pas péché » Hb 4,15. Ai-je ouvert au Seigneur les blessures de mon péché ? Suis-je prêt(e) à le laisser entrer dans les plaies de ma faiblesse ?

3. Comment rester indifférent devant l’Amour qui nous désire tellement, qu’il ne permet pas de distance entre sa divinité et notre fragilité ? Un amour qui veut nous appeler aussi « fils bien-aimés » ? Quelques sources d’indifférence dont le Seigneur parle : la superficialité : Dieu, c’est très bien. C’est juste que je n’ai pas le temps pour lui. Je suis tellement branché(e) que le seul monde qui existe est ma réalité actuelle. (la parabole du semeur). La crainte : Dieu est un maître exigeant, qu’est-ce qu’il pensera de moi s’il savait ce que je suis vraiment ? (la parabole des Talents). La paresse : si je laissais Dieu entrer dans ma vie, je serais obligé de changer, et je n’en ai pas spécialement envie (la parabole des invités à la Noce). L’habitude : j’ai déjà tout fait, déjà lu, je sais déjà, cela ne me touche plus et je ne cherche pas non plus à renouveler mon amour pour Lui. (le fils aîné dans la parabole du Père miséricordieux).
Et pourtant, aujourd’hui, Dieu le Père n’attend que notre regard vers lui pour nous dire : « Tu es mon fils, ou ma fille, bien-aimé(e) ; en toi j’ai mis mon bonheur ».

Dialogue avec le Christ
Seigneur, quelle forme prend mon indifférence à ton Amour ? Quelles sont ces parties obscures que je cache parfois de toi ? Émeus mon cœur pour que je reconnaisse l’amour infini que tu es et que tu as pour moi !

Résolution
Prendre une des paraboles qui me parlent le plus et la lire dans un moment tranquille.



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