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 - 4 décembre 2021 - Sainte Barbe
Date : dimanche 21 septembre 2003 | Lire l'Evangile dans son contexte
La m餩tation

 

Les méditations

Un message surprenant

Saint Marc 9, 30-37

Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache. Car il enseignait ses disciples, et il leur dit : « Le Fils de l’homme sera livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et, trois jours après qu’il aura été mis à mort, il ressuscitera. »
Mais, ils craignaient de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm. Lorsqu’il fut dans la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Mais ils gardèrent le silence, car en chemin ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. Alors il s’assit, appela les douze, et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous. » Et il prit un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et l’ayant pris dans ses bras, il leur dit :
« Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits enfants me reçoit moi-même ; et quiconque me reçoit, reçoit non pas moi, mais Celui qui m’a envoyé. »

Réflexion

1. « Les disciples ne comprenaient pas cette parole ». Il ne serait pas venu à l’idée des disciples de Jésus que leur maître doit passer par la souffrance, que pour être le premier il faut être le serviteur de tous, que dans le Règne du Christ, l’enfant occupe une place primordiale. Il ne leur a pas été facile d’abandonner une conception des choses qui leur avait été enseignée depuis l’enfance. Mais, pour devenir des disciples du Christ, nous devons changer nos idées reçues. Nous devons accepter que pour Jésus Christ la souffrance est le chemin de rédemption et qu’elle continue à l’être pour les chrétiens d’aujourd’hui.

2. Le « prêt-à-penser ». La culture dans laquelle nous vivons et la mentalité de nos contemporains sont en permanence en évolution. On change plus facilement de travail qu’autrefois, on change d’ordinateur, de voiture, de maison, de pays… Certains changent aussi leurs façons de penser et de vivre, leurs valeurs de référence, et même jusqu’à leur religion. Le changement est à l’ordre du jour et celui qui ne change pas passe rapidement pour un « rétrograde ». Mais, bien sûr, tout changement n’est pas bon pour l’homme. De la même manière, tout changement n’indique pas un progrès. Il y a des changements qui sont néfastes, par exemple le fait d’être obligé de quitter son pays et sa famille pour trouver du travail. Le changement auquel la liturgie nous invite est une transformation de nous-mêmes qui vient de Dieu. La conversion voulue par Dieu est que l’homme soit plus homme, qu’il vive mieux et plus pleinement sa dignité humaine. Le changement voulu par Dieu est celui de l’injustice vers la justice, de l’exploitation vers le service des autres, de l’infidélité à la fidélité, de la haine à l’amour, de la vengeance au pardon, de la culture de la mort à la culture de la vie, du péché à la grâce et à la sainteté.

« Toute l’union que le Christ nous demande d’avoir avec Lui, toutes les insondables richesses de son amour qu’Il nous a prodiguées, l’honneur de sa croix…toutes ces grâces nous obligent de manière très sérieuse envers Jésus-Christ. Nous avons besoin de nous convaincre que nous devons être des hommes complets du Royaume du Christ. » (Père Martial Maciel, L.C., lettre du 19 mai 1947)

Prière

Seigneur, aide-moi à discerner dans ma vie les aspects que je dois changer afin de correspondre plus parfaitement à ta volonté pour moi. Accorde-moi la grâce d’être ferme dans ma résolution et de ne jamais perdre de vue ton désir de sainteté pour moi.

Résolution

Faire mon examen de conscience en cherchant très soigneusement ce que je dois changer afin d’être plus ouvert au plan de Dieu pour moi et ma famille.



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