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 - 24 avril 2019 - Sainte Marie-Euphrasie Pelletier
Date : dimanche 11 mai 2003 | Lire l'Evangile dans son contexte
La m餩tation

 

Les méditations

Je peux être un bon pasteur

Saint Jean 10, 11-18

Jésus disait aux Juifs : « Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m’aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n’a pu me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

Réflexion

1. Moi, je suis le bon pasteur.
Jésus est le bon pasteur qui a donné sa vie pour nous. Mais il nous demande de faire de même : il nous demande d’être des bons pasteurs pour nos frères. « Il ne faut pas faire de grands efforts pour découvrir les signes de charité dans la passion du Christ, car elle n’est pas autre chose que la preuve de son amour pour nous. Lui-même avait déjà dit d’avance que celui qui aime vraiment ses frères donne sa vie pour eux. Saint Pierre…dit qu’il avait passé son temps à faire toujours le bien, et l’Evangile apparaît plein de grands et de petits signes de l’amour personnel avec lequel Jésus-Christ a aimé tous les hommes. Sur sa façon d’être, il nous raconte beaucoup de détails qui nous émeuvent par l’exquise délicatesse de son Cœur envers toute sorte de personnes. (Lettre du Père Martial Maciel, L.C. de Pâques 1958)

2. Je donne ma vie pour mes brebis.
Autrement dit, pour imiter Dieu, il faut se convertir en bon pasteur et prendre le temps nécessaire pour écouter notre prochain, même quand nous avons beaucoup à faire. Interrompre un projet important pour aider un ami. Donner à l’autre quelque chose à laquelle je tiens, quelque chose dont j’ai besoin, parce que lui, il en a besoin. Chercher la brebis perdue signifie d’accepter de « perdre son temps », de laisser les choses « importantes » de côté pour aider quelqu’un qui s’est éloigné de Dieu, de la famille, ou de moi. Ou bien tout simplement d’aider quelqu’un qui en a besoin. Généralement, nous planifions tout ce qui est important : le travail, les réunions, les jours de repos. Pensons-nous à prévoir un temps dans notre agenda pour venir en aide à une « brebis » que Dieu a mise sur notre route ?

Prière

Jésus, le Bon Pasteur, Tu as donné ta vie pour me sauver. Apprends-moi à être un bon pasteur pour les autres.

Résolution

Donner avec générosité quelque chose que j’apprécie beaucoup et dont il me coûte de renoncer, peut être un peu de mon temps…



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